histoire

Origine et Histoire de l’astrologie occidentale

En règle générale, lorsque nous parlons d’astrologie, nous parlons d’astrologie Occidentale. En effet, il existe aussi l’astrologie amérindienne, égyptienne, chinoise, védique, arabe etc.

Les astrologues considèrent que l’astrologie sert à comprendre la place de chaque être à la fois sur la Terre, mais aussi dans l’espace appelé le Tout. L’astrologie permet de ce fait de donner un sens à la vie de chaque être en considérant un ensemble, un Tout.

Il est nécessaire de comprendre cet ensemble pour appréhender l’astrologie, au sens large du terme. Puisque tout ce qui nous entoure a lieu d’être alors si un élément manque, il n’y a plus d’harmonie. De la même façon pour qu’il y ait harmonie, il faut que les éléments s’influencent les uns les autres, s’équilibrent. Les différentes positions des astres, des planètes, des astéroïdes etc., les différents cycles auxquels ils nous soumettent : les équinoxes, les solstices, les axes des éclipses jouent donc tous un rôle important sur notre vie. Par définition, l’astrologie est le discours des astres, et c’est dans l’interprétation de ce discours que les astrologues tentent de nous guider vers l’avenir. Le terme le plus populaire communément admis pour parler de prévision zodiacale est l’horoscope, du grec horoscopus, l’étude de l’heure.

En Occident, en 4000 av. J.-C., les premières personnes à établir une corrélation entre les événements qui se produisent sur la Terre et la position des astres sont les prêtres égyptiens. Au fil des mois et des années, ils notent sur des tablettes d’argiles les différentes positions des astres ainsi que leurs conséquences sur la Terre. Ils établissent ainsi des calendriers principalement pour l’agriculture (semence, récolte, stockage…). Ils en viennent à diviniser ces « puissances » qui régissent à leur gré leur quotidien, leurs saisons. Ils établissent ainsi les premiers calendriers ou éphémérides en relation directe avec le Soleil et la Lune. De là, naît dans l’esprit collectif la notion d’astrologie.
Le condensé le plus ancien date de 2300 av. J.-C., et aussi le plus connu à ce jour, est celui de Sargon d’Akkad intitulé Namman-Bel. À cette période sont connus le Soleil et la Lune, ainsi que cinq planètes : Mars, Vénus, Jupiter, Saturne et Mercure.

Ère gréco-romaine

Ce sont les prêtres babyloniens qui créent les premiers signes du zodiaque en 1250 av. J.-C. En parallèle, en Égypte, sont attribués les points cardinaux, par le pharaon Ramsès II, aux signes : Bélier, Cancer, Balance et Capricorne. Puis, les prêtres babyloniens créent le premier écliptique qui donne naissance aux douze divisions de 30° chacune; ils élaborent ainsi le premier horoscope.
De Chaldée en Grèce, après les conquêtes d’Alexandre le Grand, l’astrologie devient commune à tous. De là, elle se propagera dans tout l’Empire grec, en Inde, jusqu’à Rome tout en étant de moins en moins religieuse, mieux structurée et de fait plus populaire.

Pythagore, mathématicien et philosophe grec, établit la roue divinatoire en 600 av. J.-C., roue qui devait, suite à un dédale d’addition de nombre, répondre par un « oui » ou par un « non » à une question posée.
En Grèce, en 460 av. J.-C., Hippocrate et Galien, tous deux médecins, font des recherches afin de tenter d’établir une relation entre les astres et le corps humain.

Ce sera Eudoxe de Cnide, (astronome et médecin) en l’an 370 av. J.-C., qui établira le premier calendrier comportant les douze signes du zodiaque, dans le Phainomena.

Au IIe siècle av. J.-C., la plus grande contribution apportée à l’astrologie égyptienne a été la création des décans. Les Grecs ont divisé le cercle de l’écliptique en 36 parties égales avec trois décans par signe, ou divisions de 10°, dans chaque section. À cette époque, les décans sont très importants dans l’astrologie médicale, car ils étaient tous associés à une maladie.

C’est au Ie siècle que le premier manuel substantiel sur l’astrologie Occidentale fut écrit par Ptolémée (astronome et astrologue grec), au cours de l’invasion romaine, intitulé Tetrabiblos. Traité, en 4 livres, riche d’un enseignement incontestable encore étudié à l’heure actuelle par les plus investis des astrologues.

Au Moyen Âge

Durant l’ère chrétienne, l’astrologie connaît une situation équivoque. Elle est interdite par l’Église et adulée par les souverains. Une période assez mouvementée s’en suit à cause de la chute de l’Empire romain.
Elle est de coutume dans toutes les cours royales, et est étudiée par les érudits dans les quelques universités fondées. Certains religieux, comme Thomas d’Aquin, donnent un sens philosophique à l’astrologie. Ce n’est qu’au IIe siècle que l’engouement pour l’astrologie renaît officiellement. Des astrologues de renom sont appelés à donner les meilleurs auspices pour toutes les prises de décision importante. Jusqu’au Pape Urbain IV qui a ouvertement un astrologue attitré en 1250 ap. J.-C.
En 1550 ap. J.-C. des noms comme Nostradamus, Gauric ou Côme Ruggieri sont reconnus de tous pour leur qualité de devin, et sont consultés très régulièrement. L’Histoire nous révèle que Catherine de Médicis avait fait élever une colonne pouvant servir à la consultation des astres.

À la Renaissance

C’est Shakespeare qui dans ses pièces de théâtre popularise l’astrologie, et la fait connaitre au plus grand nombre. Pris dans la mouvance populaire, Kepler et Galilée sont fortement invités à donner leur opinion sur le sujet.
En France, en 1666, l’astrologie n’est plus enseignée dans les universités, et à la cour du Roi le « métier » d’astrologue royal est banni. En Angleterre, en revanche, la discipline est enseignée durant encore presque un siècle.

Du XVIIIe siècle à nos jours

L’astrologie est estimée par les philosophes du siècle des Lumières comme étant de la pure superstition, et durant ce « siècle » les penseurs sont encensés. L’astrologie est considérée désormais comme de l’ésotérisme. Elle est mise au ban par tous et devient clandestine.

C’est Carl Gustav Jung (psychologue analytique), en effectuant des recherches, qui découvre une corrélation troublante, vers 1912, entre la psychologie (sa spécialité) et l’astrologie.
Peu à peu au cours du XXe siècle, l’astrologie reparaît dans les hebdomadaires, les quotidiens, puis les émissions radio. L’astrologie prend une place de plus en plus importante au fil des ans, celle que l’on connaît à l’heure actuelle.
Les prédictions de certains anciens astrologues de renom sont aujourd’hui vérifiées ou ont tout du moins une certaine légitimité puisque les faits sont avérés, ce qui explique sans doute l’engouement sans cesse croissant pour cette pratique ancestrale.

En règle générale, lorsque nous parlons d’astrologie, nous parlons d’astrologie Occidentale. En effet, il existe aussi l’astrologie amérindienne, égyptienne, chinoise, védique, arabe etc.
Les astrologues considèrent que l’astrologie sert à comprendre la place de chaque être à la fois sur la Terre, mais aussi dans l’espace appelé le Tout. L’astrologie permet de ce fait de donner un sens à la vie de chaque être en considérant un ensemble, un Tout.
Il est nécessaire de comprendre cet ensemble pour appréhender l’astrologie, au sens large du terme. Puisque tout ce qui nous entoure a lieu d’être alors si un élément manque, il n’y a plus d’harmonie. De la même façon pour qu’il y ait harmonie, il faut que les éléments s’influencent les uns les autres, s’équilibrent. Les différentes positions des astres, des planètes, des astéroïdes etc., les différents cycles auxquels ils nous soumettent : les équinoxes, les solstices, les axes des éclipses jouent donc tous un rôle important sur notre vie. Par définition, l’astrologie est le discours des astres, et c’est dans l’interprétation de ce discours que les astrologues tentent de nous guider vers l’avenir. Le terme le plus populaire communément admis pour parler de prévision zodiacale est l’horoscope, du Grec horoscopus, l’étude de l’heure.
En Occident, en 4000 av. J.-C., les premières personnes à établir une corrélation entre les événements qui se produisent sur la Terre et la position des astres sont les prêtres égyptiens. Au fil des mois et des années, ils notent sur des tablettes d’argile les différentes positions des astres ainsi que leurs conséquences sur la Terre. Ils établissent ainsi des calendriers principalement pour l’agriculture (semences, récoltes, stockage…). Ils en viennent à diviniser ces « puissances » qui régissent à leur gré leur quotidien, leurs saisons. Ils établissent ainsi les premiers calendriers ou éphémérides en relation directe avec le Soleil et la Lune. De là, naît dans l’esprit collectif la notion d’astrologie.
Le condensé le plus ancien date de 2300 av. J.-C., et aussi le plus connu à ce jour, est celui de Sargon d’Akkad intitulé Namman-Bel. À cette période sont connus le Soleil et la Lune, ainsi que cinq planètes : Mars, Vénus, Jupiter, Saturne et Mercure.

Ère gréco-romaine

Ce sont les prêtres babyloniens qui créent les premiers signes du zodiaque en 1250 av. J.-C. En parallèle, en Égypte, sont attribués les points cardinaux, par le pharaon Ramsès II, aux signes : Bélier, Cancer, Balance et Capricorne. Puis, les prêtres babyloniens créent le premier écliptique qui donne naissance aux douze divisions de 30° chacune ; ils élaborent ainsi le premier horoscope.
De Chaldée en Grèce, après les conquêtes d’Alexandre le Grand, l’astrologie devient commune à tous. De là, elle se propagera dans tout l’Empire grec, en Inde, jusqu’à Rome tout en étant de moins en moins religieuse, mieux structurée et de fait plus populaire.
Pythagore, mathématicien et philosophe grec, établit la roue divinatoire en 600 av. J.-C., roue qui devait, suite à un dédale d’addition de nombre, répondre par un « oui » ou par un « non » à une question posée.
En Grèce, en 460 av. J.-C., Hippocrate et Galien, tous deux médecins, font des recherches afin de tenter d’établir une relation entre les astres et le corps humain.
Ce sera Eudoxe de Cnide, (astronome et médecin) en l’an 370 av. J.-C., qui établira le premier calendrier comportant les douze signes du zodiaque, dans le Phainomena.
Au IIe siècle av. J.-C., la plus grande contribution apportée à l’astrologie égyptienne a été la création des décans. Les Grecs ont divisé le cercle de l’écliptique en 36 parties égales avec trois décans par signe, ou divisions de 10°, dans chaque section. À cette époque, les décans sont très importants dans l’astrologie médicale, car ils étaient tous associés à une maladie.
C’est au Ie siècle que le premier manuel substantiel sur l’astrologie Occidentale fut écrit par Ptolémée (astronome et astrologue grec), au cours de l’invasion romaine, intitulé Tetrabiblos. Traité, en quatre livres, riche d’un enseignement incontestable encore étudié à l’heure actuelle par les plus investis des astrologues.

Au Moyen Âge

Durant l’ère chrétienne, l’astrologie connaît une situation équivoque. Elle est interdite par l’Église et adulée par les souverains. Une période assez mouvementée s’en suit à cause de la chute de l’Empire romain.
Elle est de coutume dans toutes les cours royales, et est étudiée par les érudits dans les quelques universités fondées. Certains religieux, comme Thomas d’Aquin, donnent un sens philosophique à l’astrologie. Ce n’est qu’au IIe siècle que l’engouement pour l’astrologie renaît officiellement. Des astrologues de renom sont appelés à donner les meilleurs auspices pour toutes les prises de décision importante. Jusqu’au Pape Urbain IV qui a ouvertement un astrologue attitré en 1250 ap. J.-C.
En 1550 ap. J.-C. des noms comme Nostradamus, Gauric ou Côme Ruggieri sont reconnus de tous pour leur qualité de devin, et sont consultés très régulièrement. L’Histoire nous révèle que Catherine de Médicis avait fait élever une colonne pouvant servir à la consultation des astres.

À la Renaissance

C’est Shakespeare qui dans ses pièces de théâtre popularise l’astrologie, et la fait connaitre au plus grand nombre. Pris dans la mouvance populaire, Kepler et Galilée sont fortement invités à donner leur opinion sur le sujet.
En France, en 1666, l’astrologie n’est plus enseignée dans les universités, et à la cour du Roi le « métier » d’astrologue royal est banni. En Angleterre, en revanche, la discipline est enseignée durant encore presque un siècle.

Du XVIIIe siècle à nos jours

L’astrologie est estimée par les philosophes du siècle des Lumières comme étant de la pure superstition, et durant ce « siècle » les penseurs sont encensés. L’astrologie est considérée désormais comme de l’ésotérisme. Elle est mise au ban par tous et devient clandestine.
C’est Carl Gustav Jung (psychologue analytique), en effectuant des recherches, qui découvre une corrélation troublante, vers 1912, entre la psychologie (sa spécialité) et l’astrologie.
Peu à peu au cours du XXe siècle, l’astrologie reparaît dans les hebdomadaires, les quotidiens, puis les émissions radio. L’astrologie prend une place de plus en plus importante au fil des ans, celle que l’on connaît à l’heure actuelle.
Les prédictions de certains anciens astrologues de renom sont aujourd’hui vérifiées ou ont tout du moins une certaine légitimité puisque les faits sont avérés, ce qui explique sans doute l’engouement sans cesse croissant pour cette pratique ancestrale.